Fonds de Solidarité …

FONDS DE SOLIDARITE

1. BUTS

1.1 Globalement
Les communautés villageoises et les écoles au Congo, au Burundi et au Cameroun aspirent à un accroissement de leur qualité de vie. Les jeunes attendent de meilleures opportunités d’éducation ; les professeurs et la direction des écoles requièrent un meilleur entraînement en pédagogie, une meilleure gestion et des topics en TIC.
BlikOpAfrika supporte ces ambitions et rêves justifiés par

Une offre pédadogique, didactique et technologique (TIC) orientée sur l’entraîne-ment des professeurs et directions. L’optimalisation de l’équipement logistique des écoles.
L’approvisionnement en énergie et infrastructure de communication.

1.2 Spécifiquement
Nous voulons que toutes les écoles avec lesquelles nous travaillons soient graduelle-ment équipées d’énergie solaire et de capacités Internet.
Nous voulons munir les directions d’écoles d’un budget d’entraînement qu’elles peuvent ménager de façon autonome afin de professionnaliser leur direction scolaire au niveau pédagogique, didactique et usage des TIC. Pour cela, les directions peuvent bénéficier de l’input d’experts congolais et belges. Nous les aidons aussi par l’échange de bonnes pratiques et d’expériences significatives.
Les conditions de vie et de fonctionnement des écoles engagées dans nos projets demandent notre attention particulière. Dortoirs, cafétérias et cuisines doivent être rénovés. L’éducation des internes se fera à un niveau plus élevé si des éducateurs bien entraînés y soient impliqués, de même que le temps libre soit bien exploité.
Nous aspirons actuellement à un support intégral de cinq communautés locales à Kikwit, Kingandu, Totshi, Kimbongo et Kibangu, quel que soit leur statut ou croyances religieuses. Nous nous y appliquons en consultation avec l’inspection provinciale, les directions locales, les hôpitaux, la radio locale, etc.

2. PRESTATIONS

– Nous approvisionnons les étudiants et les professeurs de toutes sortes d’équipements scolaires: manuels, dictionnaires, matériel d’écriture, ordinateurs, peinture pour ta-bleaux scolaires, globes terrestres, etc.
– Nous entraînons les directions d’école au Congo, au Burundi et au Cameroun.
– Des experts en éducation flamands et congolais déploient plusieurs programmes d’entraînement pédagogique et didactique.
– En Belgique nous avons entraîné deux partenaires congolais dans l’entretien des installations techniques sur place.
– Dans cinq localités ayant des écoles primaires et/ou secondaires, nous installons des panneaux solaires et un disque satellite. Ceci permet l’éclairage des locaux de classe et connecte les professeurs et les étudiants avec le World Wide Web.
– Chaque année deux à trois teams de BlikOpAfrika Belgique (BOA-B) visitent les communautés locales au Congo pour y développer un planning intermittent, pour y fournir de l’entraînement, pour y démarrer des installations techniques, etc.

3. PARTENAIRES

Afin de réaliser nos buts, nous avons créé un réseaux de partenaires. Sur place, nous collaborons intensivement avec les sœurs africaines Annonciades, la fondation Banatee, l’Institut Supérieur Pédagogique de Kikwit, l’Université de Kinshasa, l’inspection régionale et la Vlaamse Vereniging voor Ontwikkelingssamenwerking en technische Bijstand (VVOB – Education en fonction du Développement).
En Flandre nous pouvons compter intégralement sur les bénévoles dans le cadre de BlikOpAfrika, sur le support des écoles des sœurs Annonciades et sur à peu près 1500 sympathisants partout en Flandre.
Depuis 2011 nous travaillons en collaboration étroite avec l’ O.N.G. CDI Bwamanda, très actif au Congo depuis plusieurs décennies (www.cdibwamanda.org).
Au Congo, nous avons récemment mis en route BOA-A, en contrepartie à BOA-B, l’organisation fondatrice BlikOpAfrika en Belgique. BOA-A comporte des experts locaux – des laïques aussi bien que des religieux – qui ménagent et supervisent ensemble avec BlikOpAfrika-Belgique les projets. Cette initiative vise à promouvoir l’autonomie du partenaire local et à mandater son organisation et sa structure.

4. CONTACT

BlikOpAfrikaNaamsesteenweg 355, 3001 Heverlee, Belgique.
Mobile: +32 475 38 71 93
E-mail : info[at]boa.ksleuven.be *
Site Internet : http://www.blikopafrika.be

*Ici le @ a été remplacé par [at]) pour protéger les adresses E-mail de pourriels.

5. CHARTE D’ORGANISATION

BOA-B (BlikOpAfrika-Belgique) travaille avec une gestion, des groupes de travail permanents, des groupes de travail ad hoc, une cellule financière et un team éditorial pour le site Internet et le magazine Nsangu ya Bwala.
BOA-A (BlikOpAfrika-Afrique) est le représentant direct de BOA-B au Congo.

5.1. LA GESTION

5.1.1 MISSION
– La Gestion soumet les buts et le programme de BOA ( = Quoi ?).
– La Gestion détermine la stratégie à suivre par BOA (= Comment ?).
– La Gestion traduit les buts en projets d’implémentation délégués aux teams centraux (éducation/logistique, etc.) ou à des teams essentiels constitués ad hoc.
– La Gestion suit de près les projets amorcés par les teams concernés. Cela signifie que chaque dirigeant de team rapporte régulièrement (au minimum tous les deux mois) à propos de l’évolution des projets.
– La Gestion rédige le budget annuel sur base d’un planning budgétaire multi-annuel. Elle délègue néanmoins le suivi des opérations financières aussi bien que les résultats de la comptabilité à la cellule financière.
– La Gestion approuve les rapports financiers annuels.
– La Gestion (en coopération avec les groupes de travail) assure que les teams principaux disposent de suffisamment de ‘main-d’oeuvre’. De nouveaux membres, aussi bien pour le groupe de GESTION que pour les différents teams, sont engagés après un entretien de contact avec le président et un autre membre de la Gestion.
– Des expéditions vers l’Afrique se font sur la demande des teams de base et après l’approbation de la Gestion.
– La Gestion assure participation à et communication avec les partenaires locaux et avec BOA-A. Les rapports provisoires de chaque équipe sont traités avec les membres des teams de base permanents.
– La Gestion organise une réflexion annuelle et une journée de rencontre pour tous les membres de BOA-B.
– La Gestion rassemble ses membres chaque mois, excepté au mois d’août. En cas d’urgence, le président peut convoquer des meetings supplémentaires pour des consultations et décisions ad hoc.
– La Gestion supervise les volontaires et le registre des donateurs.


5.2 TEAM DE BASE EDUCATION

Le team de base Education a les tâches suivantes :

– Planifier, en consultation avec BOA-A, l’entraînement pédagogique-didactique nécessaire au Congo. Dans le cas où les compétences pourraient faillir au Congo, l’équipe assure l’implémentation et le suivi avec des experts belges.
– Planifier, en consultation avec BOA-A, l’entraînement requis pour les directions d’écoles. Si nécessaire, l’équipe assure le déroulement et le suivi.
– Préparer l’entraînement en TIC qui sera donné aux professeurs, directions et corps administratif. Cela se passe après consultation de BOA-A.
– Développer les initiatives requises concernant les entraîneurs responsables pour l’opération et la maintenance des installations techniques dans les différentes localités.
– Faire un inventaire et rassembler du matériel scolaire.
– Créer du matériel promotionnel (jeux, films, présentations, etc.) qui peut être employé pour capter l’attention et collecter des ressources en Flandre, Belgique.

5.3 TEAM DE BASE LOGISTIQUE.

Le team de base Logistique a les tâches suivantes :

– Préparer et suivre les expéditions de matériel vers l’Afrique.
– Préparer et implémenter la mise en fonction des installations techniques (containeurs, panneaux solaires, antennes Internet, etc.) au Congo.
– Gérer les installations techniques/ Dans le cas d’entraînement de techniciens locaux, une collaboration avec l’équipe Education et avec BOA-A est nécessaire.

5.4 TEAM DE BASE RECOLTE DE FONDS

Le team de base Récolte de Fonds a les tâches suivantes :

– Planifier et réaliser des activités de récolte de fonds en coopération avec d’autres teams et avec la gestion.
– Fournir de l’information et du matériel de promotion qui pourra être employé au cours d’activités dans les écoles, paroisses, etc. (cf. flyers, présentations, etc.).
– Tenir à jour la liste des donateurs (individuels et organisations). Une liste extensive d’adresses est maintenue afin de pouvoir contacter les donateurs et d’annoncer des activités BOA.
– Prévoir chaque année, en novembre, un estimation et un aperçu des revenus attendus (le budget tombe sous la responsabilité de la Gestion).

5.5 TEAM DE BASE EDITORIAL NSANGU YA BWALA
Le team éditorial Nsangu ya Bwala doit publier chaque semestre une édition de la Lettre d’Information Nsangu ya Bwala.
Cela inclut :

– Publier ou sélectionner des textes et des illustrations concernant nos opérations et le thème général de coopération avec des pays en voie de développement.
– Prendre soin de l’office éditorial.
– Prendre soin du lay-out et préparer le ready-to-print.
– Assurer la distribution en coopération avec le team de base Récolte de Fonds.

5.6 CELLULE FINANCIERE
La cellule financière a les tâches suivantes :

– Gérer toutes les opérations financières aussi bien avec BOA-B qu’avec BOA-A.
– Gérer le budget d’après les décisions prises par la gestion ainsi que les arrangements financiers décidés avec CDI-Bwamanda.
– Faire un inventaire de toutes les donations et procurer les attestations fiscales.

STATUT ACTUEL DES CONNECTIONS INTERNET

Actuellement, Boa a cinq sites avec une connection Internet permanente. Le site à Totshi, était hors de service depuis que l’installation a été touchée par la foudre il y a deux ans. Durant une des dernières missions de l’année passée, nous avons restauré l’électricité et installé un paratonnerre. Pendant la mission technique de mars 2013 cette liaison internet a été réparée.
Le noyau central de notre réseau se situe à Kikwit. C’est notre centre administratif et logistique et notre base pour des missions dans les écoles de la région. Kibangu, le centre le plus proche se situe à 15 kilomètres de là et ne peut être atteint (comme tous les autres centres) que par des routes boueuses. Le centre le plus éloigné , et difficile à atteindre en une journée, est Kimbongo à 250 kilomètres ; Totshi se situe à 150 et Kingandu à 120 kilomètres de distance de Kikwit.
Dans chaque site, nous avons installé de l’électricité générée par les panneaux solaires et stockée dans des batteries. Le but principal en est l’emploi dans les écoles, les dortoirs en pour les TIC.
Même au niveau standard africain, la situation est difficile. Kikwit seul est connecté au réseau électrique mais le courant y est rarement disponible. Totshi, Kimbongo et Kingandu ne sont point joignables par téléphone ou mobile…
La configuration TIC de base est un petit cyber Internet avec quatre à huit unités connecté à l’ Internet. Des imprimantes et des scanners sont disponibles. A cause d’un 256 Kbps downlink et un 128 Kbps uplink ( en mode partagé), nous limitons l’ Internet à l’activité dans le cyber. L’objectif principal est de donner accès aux professeurs à l’ Internet, de leur ouvrir ainsi une fenêtre sur le monde et de les introduire dans le vaste dépôt des connaissances librement accessibles. Les facilités prévues peuvent également les aider dans leurs tâches administratives.
Les cybers sont également considérés comme un service à la communauté locale . Ainsi les gens peuvent y entrer pour une petite tâche administrative comme p.ex. pour faire des photocopies et rester en contact avec leur proches par e-mail et VoIP.
Dans les écoles les plus avancées nous avons fait le pas suivant : un local d’informatique fournit les moyens pour un enseignement de base en TIC. Alors que dans les cybers les ordinateurs travaillent sur Windows ou Ubuntu, les ordinateurs dans les classes d’informatique sont tous limités à Ubuntu. Le pas suivant consistera à intégrer les TIC dans le système d’éducation. Un pas ambitieux mais nécessaire. Il signifiera une progression énorme au niveau de la communication internationale.
Actuellement nous préparons une collection d’ordinateurs et de portables à envoyer à Kikwit. Dans les prochains mois, quand ils auront atteint leurs destinations, le nombre total d’unités installées dépassera les septante/soixante-dix.